Et si ton anxiété n'était pas ton ennemie ?
Le cœur qui s'emballe sans raison claire. Les nuits où la tête refuse de s'arrêter. Cette tension dans la poitrine qui ne lâche pas — même quand, en apparence, tout va bien.
Tu fonctionnes, tu tiens le coup, et personne autour de toi ne mesure vraiment ce que ça te demande. Tu en as peut-être assez qu'on te dise de « simplement lâcher prise », comme si tu n'avais pas déjà essayé mille fois. Et souvent, l'anxiété s'accompagne de nuits qui ne réparent plus.
Ici, on ne va pas chercher à faire taire ton anxiété.
Parce qu'elle n'est pas le problème — elle est une tentative de solution. Une part de toi qui, depuis longtemps, monte la garde pour t'éviter une douleur plus ancienne. Elle s'y prend mal, elle t'épuise, mais son intention, au fond, est de te protéger.
La plupart des approches te proposent de la « vaincre », de « reprendre le contrôle ». Je te propose l'inverse : l'écouter. Comprendre ce qu'elle protège. Parce qu'une part qu'on combat se défend — une part qu'on accueille peut enfin baisser la garde.
Aucune partie n'est l'ennemie.
L'anxiété carbure à l'anticipation : une part de toi scanne en permanence ce qui pourrait mal tourner. L'hypnose éricksonienne met justement cette vigilance au repos — elle ouvre un état de détente où l'inconscient devient accessible, là où la volonté consciente, seule, ne fait qu'alimenter la boucle. L'IFS (Internal Family Systems) permet ensuite d'entrer en dialogue avec cette part hypervigilante : comprendre de quoi elle te croit menacé, et l'aider à relâcher la garde. C'est le cœur de mon approche.
On travaille au cabinet de Gatineau ou en visio, partout au Québec — pour l'anxiété, la visio a même un avantage : tu fais le travail depuis ton propre espace, sans le stress du déplacement.
Je ne te promets pas que tu ne ressentiras plus jamais d'anxiété — un peu d'anxiété, c'est humain et parfois utile. Je ne te promets pas non plus que tout sera réglé en une fois.
Ce que je peux t'offrir, c'est de rencontrer cette anxiété sans la juger ni la brusquer, pour comprendre ce qu'elle protège et l'apaiser à la source. Un accompagnement sérieux, pour des personnes prêtes à s'y engager. Si tu cherches un tour de magie, je ne suis pas la bonne personne.
Quand on vit déjà avec de l'anxiété, l'idée même de « lâcher » peut faire peur — c'est légitime. Mais l'hypnose n'est ni un sommeil ni un abandon : tu gardes la main d'un bout à l'autre, tu entends tout, et tu peux t'arrêter quand tu veux. Pour beaucoup, c'est même la première vraie détente depuis longtemps.
Et si une part de toi pense déjà « ça ne marchera pas pour moi » : c'est souvent justement cette part prudente qu'on rassure en premier. (Je détaille comment se passe concrètement une séance sur la page approche.)
Selon ce qu'on découvre ensemble, on peut continuer en séances à la carte ou ancrer le travail dans la durée avec le Parcours 21 jours — pour une anxiété installée, ce cadre régulier aide souvent à tenir l'apaisement entre les séances. On choisit ce qui te convient, jamais l'inverse. La première étape, elle, reste toujours la même, sans engagement.
L'hypnose peut-elle déclencher une crise d'anxiété ?
C'est plutôt l'inverse qu'on recherche : un état de détente attentive. Et si une vague d'anxiété monte pendant la séance, on ne la fuit pas — on l'accueille doucement, et tu peux interrompre à tout moment. Rien ne se passe contre ton gré.
Au bout de combien de temps vais-je sentir une différence ?
La plupart des personnes notent un premier apaisement autour de la troisième séance. On avance une séance à la fois, sans engagement de durée — ton rythme prime sur un calendrier.
Faut-il « croire » à l'hypnose pour que ça marche ?
Non. Tu peux être curieux et sceptique en même temps, c'est même fréquent. La part de toi qui doute n'empêche pas le travail — on commence souvent par la rassurer, elle aussi.